Premiers jours à l’Assemblée

Le 18 juin dernier, vous m’avez fait l’honneur de m’accorder la majorité de vos suffrages et de faire de moi votre Député à l’Assemblée Nationale. Ce choix, c’est celui du renouvellement et du progrès, avec La République En Marche.

Dès le lendemain, je me suis pleinement engagé dans ma prise de fonction et j’ai contribué à mettre en mouvement cette nouvelle et large majorité. Je souhaitais revenir avec vous sur ces premiers jours de mandat. Je vous tiendrai régulièrement informés de mon action.

Ce travail a commencé en circonscription : c’était mon souhait. Lundi 26 juin, j’ai eu le plaisir d’échanger avec une soixantaine d’entre vous, au cours d’un atelier citoyen portant sur le rôle du Député et la loi de Confiance dans notre Vie Démocratique. Vous souhaitez majoritairement que mon action se porte en priorité sur les sujets d’éducation et de formation, ainsi que sur le Grand Paris. Vous attendez de moi plus d’évaluation de la loi et de ses impacts dans le quotidien du citoyen, et de la pédagogie sur la politique que nous menons. Vous avez également exprimé votre attachement à la transparence dans l’action des parlementaires, à la limitation des avantages des élus après leurs mandats, et au non-cumul de ceux-ci dans le temps et dans les fonctions.

Ce fut le premier atelier citoyen d’une longue série. Le travail en commun entre le représentant et les citoyens est au cœur de ma conception de la démocratie.

Depuis le mardi 27 juin, je me suis concentré à participer à la mise en place de la majorité, en tant que Vice-Président du groupe parlementaire La République En Marche.

Dans cette législature, l’opposition est plurielle dans les styles et dans les convictions politiques. Nous voulons changer la manière dont la majorité doit travailler avec l’opposition pour favoriser l’intérêt général, plutôt que les intérêts partisans.

Lundi 3 juillet, le Président de la République a réuni le Parlement en Congrès. Il a fixé un cap, une vision, et une méthode. Il a notamment réaffirmé sa volonté de faire évoluer nos institutions : réduction d’un tiers du nombre de parlementaires, renforcement de leurs équipes, introduction d’une dose de proportionnelle. Nous fluidifierons le travail du Parlement, pour légiférer moins, et mieux. Le Président de la République, conformément à ses engagements, rendra compte de son action chaque année devant le Parlement réuni en Congrès.

Mardi 4 juillet, le Premier Ministre s’est chargé, dans sa déclaration de politique générale, de donner corps à cette vision en fixant le contenu des transformations que nous souhaitons engager. Cela passera notamment par le projet de loi d’habilitation du gouvernement à agir par ordonnances pour simplifier le code du travail. Nous devons le revoir de manière pragmatique, en étroite concertation avec les partenaires sociaux, pour que les règles qui le régissent se rapprochent davantage des besoins et des réalités des travailleurs et des entreprises.

Nous y sommes donc. Nous avons la responsabilité historique de légiférer pour transformer notre pays.

Le travail a commencé dès le mercredi 5 juillet, pour ma part, en commission des Lois. En son sein, je serai engagé sur les projets qui concernent l’organisation de l’Etat, des collectivités, et des administrations publiques. Nous y avons examiné la loi de prorogation de l’état d’urgence, indispensable à notre sécurité alors que la menace terroriste ne faiblit pas.

Celui-ci sera levé à l’automne. Nous élaborerons une loi durable de sécurité et de lutte contre le terrorisme. Ses dispositions seront adaptées et proportionnées afin que nous soyons adéquatement protégés, tout en préservant nos libertés civiles fondamentales. Nous ne choisirons pas entre liberté et sécurité.

C’est pourquoi je vous propose que nous nous retrouvions pour un nouvel atelier citoyen dès lundi prochain, sur ce thème, le 10 juillet à 19h30.

La République En Marche est au travail : changeons la politique, avec vous !

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